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Lloyd & Davis : recruter des mandataires chez les réseaux d’à côté
« Mission conforme. Souplesse sur la stratégie, suivi tenu. »
Lloyd & Davis recrute des mandataires. Pas des leads “immobilier” au hasard : des gens déjà dans le métier, souvent chez un réseau concurrent. Le travail outbound, ici, n’est pas une démo produit. C’est une conversation de recrutement.
Le métier
Lloyd & Davis, c’est de la transaction résidentielle et haut de gamme, en France et à l’international. Le site le dit clairement. Ce qui nous concerne, ce n’est pas le catalogue de biens. C’est le réseau humain : des conseillers qui peuvent changer de toiture, et qu’il faut joindre sans sonner comme une agence qui “scale”.
Jérémie est l’interlocuteur. Un compte Lemlist, pas une agence anonyme. Quand un expéditeur fatigue, on le change. Quand une relance tourne à vide, on la réécrit. La mission reste ouverte : on tient, on itère.
Qui on visait
La liste visait des profils déjà dans des réseaux connus : ORPI, Century 21, Laforêt. Pas “toute personne qui a un SIRET immobilier”. Un mandataire qui plafonne, un manager qui cherche un autre cadre, une reconversion déjà dans le commercial : le même geste que sur d’autres cas recrutement, mais avec le vocabulaire du réseau, pas celui d’un SaaS.
Si tu ne peux pas dire en une phrase qui doit ouvrir le mail, tu n’as pas de persona. Ici, la phrase tenait : un conseiller déjà en place, dans un réseau dont on peut citer le nom, à qui on parle du métier tel qu’il le vit, pas d’un “accompagnement de croissance”.
Ce qu’on a fait
Cadrage d’abord. Qui paie le temps de Jérémie, c’est le recrutement. Donc le premier mail ne vend pas Lloyd & Davis comme une marque. Il pose un contexte de métier, une question, un calendrier. Les relances ne recopient pas le pitch. LinkedIn entre dans la séquence comme un signal, pas comme un deuxième catalogue.
La base a été constituée pour ce critère. 6 500 lignes, pas un fichier national “immobilier France”. Ensuite le rythme : un compte qu’on tient. Souplesse sur la stratégie, suivi tenu. C’est exactement ce que Jérémie a écrit sur Malt.
- Persona serré : réseaux nommés, pas “les agents”.
- Séquence de recrutement : le poste et le réseau, pas une brochure.
- Lemlist tenu avec Corentin : expéditeur, rythme, relances.
Ce que ça a donné
Sur ce persona, le compte a donné 40 % de réponses. Ce n’est pas un taux de marché. C’est ce persona, cette liste, cette séquence. Le journal explique pourquoi on ne recopie pas un taux d’un métier à l’autre. Ici, le chiffre existe parce que le critère était étroit.
Le volume de la base : 6 500 prospects. Le résultat métier : +8 recrutements par mois. Trois nombres, trois natures. Une ligne de fichier n’est pas une réponse. Une réponse n’est pas un recrutement. On les affiche séparément pour ne pas les fondre dans un “ROI”.
Jérémie, sur Malt : « Mission conforme. Souplesse sur la stratégie, suivi tenu. » Pas un avatar. Un prénom, une boîte, un avis public.
Ce que ça ne dit pas
Ça ne dit pas que ton recrutement immobilier fera 40 %. Ça dit qu’un persona de réseaux, tenu dans Lemlist, avec un interlocuteur qui change l’expéditeur au lieu d’empiler les relances, peut répondre. Le pack et le coaching sont décrits sur l’offre. Le déroulé, sur la méthode.
Le suivi, c’est le morceau que les fichiers “one shot” n’ont pas. Un persona de réseaux s’use : les mêmes noms revus trop tôt, un domaine qui force, un premier mail devenu trop long. Jérémie n’a pas demandé un livrable figé. Il a demandé de la souplesse. On reprend la liste, on coupe ce qui n’est plus le critère, on relance ce qui l’est encore.
Changer un expéditeur, ce n’est pas un hack. C’est admettre qu’un nom a trop servi, ou qu’il n’inspire pas confiance dans ce métier. Le rythme d’envoi reste le même principe que partout : on ne noie pas Gmail le premier jour. Le détail DNS, lui, n’a pas sa place ici. Il a une page à part, pour qui arrive avec son propre domaine.
Le recrutement immobilier a une politesse propre. Tu ne fais pas comme si la personne n’avait pas déjà un réseau. Tu le cites. Tu parles du plafond, du manager, de la reconversion, sans inventer sa vie. Trois angles, un même compte. Si un angle ne répond pas, on ne “scale” pas les deux autres au hasard. On le dit, et on arrête l’angle.
Si tu recrutes aussi dans un réseau, le cas Credyl (autre recrutement, autre chiffre) est à côté. Si tu vends un webinaire, ce n’est plus cette page : c’est Axiocap. Les taux ne se prêtent pas.
6 500
prospects
40 %
réponses
+8
recrutements / mois
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