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cas · Immobilier · mandataires

Jérémie Bouchitté, Lloyd & Davis

Lloyd & Davis : recruter des mandataires chez les réseaux d’à côté

« Mission conforme. Souplesse sur la stratégie, suivi tenu. »

Lloyd & Davis recrute des mandataires. Pas des leads “immobilier” au hasard : des gens déjà dans le métier, souvent chez un réseau concurrent. On écrit pour recruter, pas pour vendre un bien.

Le métier

Lloyd & Davis, c’est de la transaction résidentielle et haut de gamme, en France et à l’international. Le site le dit clairement. Jérémie Bouchitté, directeur général associé, est l’interlocuteur. Un compte Lemlist, pas une agence anonyme.

Quand un expéditeur fatigue, on le change. Quand une relance tourne à vide, on la réécrit. Les textes passent par Jérémie avant d’envoyer. La mission reste ouverte : on tient, on itère.

Qui on visait

La liste visait des profils déjà dans des réseaux nommés. ORPI, Century 21, Laforêt, déjà sur cette page. Dans le suivi du compte, on a aussi tenu des campagnes par enseigne : Optimhome, ERA, LGM Immobilier, iKAMI, Expertimo. Plus tard : agences, Portes Clés, Exp-France, Efficity. Pas “toute personne qui a un SIRET immobilier”.

Un mandataire déjà en place, dans un réseau dont on peut citer le nom. On parle du métier tel qu’il le vit. Si un angle touche trop les directeurs d’agence, on le coupe. Jérémie l’a demandé noir sur blanc.

Ce qu’on a fait

Cadrage d’abord. Qui paie le temps de Jérémie, c’est le recrutement. Donc le premier mail ne vend pas Lloyd & Davis comme une marque. Il pose un contexte de métier, une question, un calendrier. Les relances ne recopient pas le pitch. LinkedIn entre dans la séquence comme un signal, pas comme un deuxième catalogue.

Les mails partent. LinkedIn, lui, est limité à un compte : une trentaine d’actions par jour. Quand tout le monde a déjà reçu le mail, le pas LinkedIn continue progressivement. On n’arrête pas la campagne pour autant. On ajoute des listes, on relance un réseau, on met un autre en pause.

La base a été constituée pour ce critère. 6 500 lignes, déjà publiées ici. On n’y substitue pas un autre volume vu sur une campagne. Ensuite le rythme : un compte qu’on tient. Souplesse sur la stratégie, suivi tenu. C’est exactement ce que Jérémie a écrit sur Malt.

  • Persona serré : réseaux nommés, pas “les agents”.
  • Séquence de recrutement : le poste et le réseau, pas une brochure.
  • Lemlist tenu avec Corentin : expéditeur, rythme, relances, LinkedIn sur un compte.

Ce que ça a donné

Sur ce persona, le compte a donné 40 % de réponses. Persona, liste, séquence : le chiffre tient parce que le critère était étroit. Le journal le dit ici : le 40 % de Lloyd ne dit rien sur ton métier.

6 500 prospects, 40 % de réponses, +8 recrutements par mois. Trois comptes différents. On les affiche séparément, sans les fondre dans un ROI.

Jérémie, sur Malt : « Mission conforme. Souplesse sur la stratégie, suivi tenu. » Pas un avatar. Un prénom, une boîte, un avis public.

Le suivi, c’est le morceau que les fichiers “one shot” n’ont pas. Un persona de réseaux s’use : les mêmes noms revus trop tôt, un domaine qui force, un premier mail devenu trop long. Jérémie n’a pas demandé un livrable figé. Il a demandé de la souplesse. On reprend la liste, on coupe ce qui n’est plus le critère, on relance ce qui l’est encore.

Si tu recrutes aussi dans un réseau, le cas Credyl (autre recrutement, autre chiffre) est à côté. Le job, hors de ce compte : recrutement de mandataires immobiliers. Si tu vends un webinaire, c’est Axiocap. Les taux ne se prêtent pas.

  • 6 500

    prospects

  • 40 %

    réponses

  • +8

    recrutements / mois

Jérémie · DG associé · Lloyd & Davis

Agence outbound · pack 14 jours, coaching, audit · Mandataires · DAF / DSO · Webinaires.

Tous les cas (9)

appel

Vingt minutes. On cadre.

Tu parles à Corentin, celui qui tient le compte.

Tu montres la séquence ou la liste. On dit le format : pack, coaching, ou rien.

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